13/04/2004

The Cell

"La psychologue Catherine Deane participe à l'expérimentation d'un procédé thérapeutique révolutionnaire qui lui permet de visiter littéralement les esprits de patients inconscients. Lorsque le FBI lui demande d'utiliser cette technique pour pénétrer dans le cerveau de Carl Stargher, un tueur en série tombé dans le coma, elle ignore l'expérience traumatisante qui l'attend. Elle doit localiser la cellule piégée où est enfermée la dernière victime de Stargher. Entre répulsion et fascination, elle progresse dans le dédale psychologique du tueur, jusqu'à devenir une proie..."

À l'origine du projet, existe la fascination du scénariste Mark Protosevich pour deux axes de la recherche scientifique actuelle. D'une part la psychologie des meurtriers en série et d'autre part la science consacrée à l'étude des rêves. L'un et l'autre ayant en commun des méthodes souvent peu orthodoxes pour accéder aux secrets les plus enfouis et les plus intimes de l'esprit et de la personnalité. Mark Protosevich s'est intéressé aux rêves et aux fantasmes des tueurs en série et s'aperçut qu'il y avait tout un domaine inexploité et inexploré de possibilités scénaristiques dont les exploitations, en termes visuels et de mise en scène, pouvaient s'avérer particulièrement novatrices. "Je voulais utiliser mon engouement pour les cauchemars, les rêves et les fantasmes afin de créer un nouveau genre d'histoire consacrée aux tueurs en série. Franchir une étape et aller plus loin que le Silence des agneaux... Je ne voulais pas seulement fouiller les pensées d'un assassin, mais inventer son imagination. Je savais combien cela pourrait s'avérer terrifiant, car nos fantasmes peuvent se révéler complexes et dangereux." Il s'attaque à un scénario où il interfère la rigueur de la réalité scientifique aux spéculations qu'autorise la fiction. Et plus particulièrement lorsqu'il invente le laboratoire spécialisé dans la recherche d'un Système de cartographie neurologique et de transfert synaptique. Autrement dit un dispositif censé dresser la topographie du cerveau et de notre subconscient, permettant aux thérapeutes de pénétrer l'esprit de leurs patients. Un dispositif qui représente une "simple" avancée et une graduation au niveau supérieur des techniques actuelles de résonance magnétique qui permettent de connaître avec exactitude chaque région du cerveau. C'est par l'intermédiaire de ce dispositif que le Dr Catherine Deane va pénétrer les fantasmes de Carl Stargher et permettre à l'agent Novak du FBI de s'approcher, au-delà de ses espérances, des motivations de ce meurtrier.

Voilà, je fais part de ce film, car hier c'est passé sur VT4 et en plein milieu du film il y a eu une coupure de courant.. PPFF !! Du coup ben j'ai pas vu la fin !! Mais je trouve ce film vachement intéressant. Tout simplement parce qu'il explique la façon dont notre cerveau et nos neurones fonctionnent pendant la phase de rêve et comment on peut essayer de les contrôler. Je trouve ca si complexe et si intriguant à la fois. Il y a tellement de choses qui se passent dans notre petite tête sans vraiment savoir comment. En regardant le film, je me suis demandée si lorsque nous dormons, nos rêves prennent les mêmes dimensions. Un monde assez complexe et un débat à ne jamais en finir je crois..... Comme mon homme me dit, on a besoin de faire des rêves pour que tout se remette en place..... oui c'est certainement vrai. En tout les cas dans le film, le tueur en série a des fantasmes trop bizarre !! LOL.. Ah wé, on dit que les psychopathes sexuels ont la partie du cerveau qui contrôle les fantasmes complétement déréglés... SANS BLAGUE!! mdr !!
Enfin, un film à voir et à revoir !!! (et moi à louer!!! Didjuu!!)




11:07 Écrit par Surfbaby | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Ai vu ... Deux fois, c'est un film bien "torché", la séquence d'exploration du cerveau du tueur est chocotte a mort, j'aimerais pas me balader dans un monde pareil...

Écrit par : Bridke | 13/04/2004

e-media futile world, images par secondes pour passer son time à rien faire. accroche toi aux médias commerciaux, ça fait up et hyptendance mais ça résoud pas les problèmes. culturart, un monde de + en + futile.

Écrit par : realvi | 14/04/2004

euh... KESAKO ???

Écrit par : Surf | 14/04/2004

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